La sélection d'Alfréd Schaffer et de Károly Dietz entame le tournoi à Reims face aux Indes orientales néerlandaises, considérée comme une des « attractions de la Coupe du monde » car elle est la première équipe asiatique à y participer[22]. L'équipe hongroise écrase les Anglais par 7 buts à 1. Au stade Lénine de Moscou, ils s'inclinent lors du match aller de leur huitième de finale (3-1)[57]. C'est avec une équipe largement renouvelée que la Hongrie aborde les Jeux olympiques de Rome en 1960. Ferenc Gillemot est le tout premier sélectionneur de la Hongrie[101]. Peu après, une nouvelle défaite contre la Belgique entraîne le limogeage du sélectionneur « mythique » de cette période, Gusztáv Sebes[48]. En 1993, la Hongrie participe à la Coupe Kirin, une compétition amicale entre trois équipes : opposée aux États-Unis et au Japon, la Hongre s'impose avec une victoire et un match nul[107]. L'équipementier de la sélection nationale est en 2015 Adidas[232]. La période correspond aux dates de premier et dernier match dirigé. L' équipe de Hongrie de football ( Magyar labdarúgó-válogatott en hongrois) est l'équipe nationale qui représente la Hongrie lors des compétitions internationales masculines de football, sous l'égide de la Fédération hongroise de football. 2.5K likes. Devant 92 000 spectateurs, la Hongrie surpasse une nouvelle fois son homologue anglais en s'imposant sept buts à un, avec un triplé de Nándor Hidegkuti, un doublé de Ferenc Puskás et un but de Sándor Kocsis[41]. Il ne sera plus sélectionné qu'une fois en 1974, lors d'un match jubilé[80]. Line: 24 Bároti dirige ensuite le club d'Újpest Dozsa (finaliste de la Coupe des villes de foires en 1969) puis la sélection péruvienne durant une année. Liste des joueurs qui ont été sélectionnés contre l'Uruguay et le pays de Galles, respectivement le 15 et 19 novembre 2019. Il est appelé par les responsables de la fédération en 1957 à la tête de l'équipe nationale pour succéder à Márton Bukovi. Dominée par la plupart des formations de son groupe, l'équipe hongroise termine avant-dernière, à douze points du dernier qualifié du groupe[120]. La Hongrie participe à la même période à la troisième édition de la Coupe internationale, dont elle termine à la 3e place derrière l'Italie, championne du monde, et l'Autriche. Une quatrième place lors de l'Euro 1972 et une médaille d'argent lors des Jeux olympiques de 1972 sont les dernières grandes performances de l'équipe. Gravement blessé en 1969, il ne retrouve les terrains que deux ans plus tard[60]. Toutefois, peu après la finale de 1938, la solidarité hongroise et l'amour du peuple pour son équipe nationale diminue, avec la montée du nazisme, créant des séparations au sein du pays[206]. Tout juste rétabli, il revient en finale mais voit douloureusement son équipe s'incliner, malgré un but refusé pour un hors-jeu contesté du Major galopant[30]. Les Magyars font bonne figure mais doivent s'incliner, sur deux doublés des avants Gino Colaussi et Silvio Piola[23], pour un score final de quatre buts à deux[A 12]. Károly Dietz, sélectionneur de la Hongrie pendant 41 matchs de 1934 à 1939, réalise une modeste carrière de joueur dans les années 1910 avec des clubs comme le Magyar Atlétikai Club. Emprisonné par les nazis en 1944, il survit et revient en Hongrie pour redevenir avocat en 1951, avant de mourir en 1969[163]. À cette époque, les matchs diffusés à la télévision sont très rares. Euro 2020 : la Hongrie ou l'Islande, le dernier adversaire des Bleus connu le 12 novembre L'équipe de France pourrait retrouver l'Islande dans sa poule à l'Euro 2020. La mythologie de l'équipe hongroise des années 1950 s'est en partie cristallisée autour du nom du joueur Ferenc Puskás, qui est entre autres honoré par de nombreuses rues, par une station de métro et un stade à son nom, et par une statue dans le troisième arrondissement de Budapest[202]. Malgré l'échec de la campagne européenne, la Hongrie parvient à se qualifier pour la Coupe du monde 1986 en devançant les Pays-Bas et l'Autriche[99]. La sélection perd contre d'autres équipes, régulièrement qualifiées de « modestes » comme la Suisse et la Turquie, qui se qualifient pour l'Euro 1996, au contraire de la Hongrie[110]. En décembre, un match de barrage est organisé à Marseille entre les deux sélections. Il se compose de quatre titres, trois obtenus lors des Jeux olympiques et un en Coupe internationale. La Hongrie doit se contenter d'une petite finale contre le Danemark. Pour la Coupe du monde 2014, la Hongrie termine de nouveau à la porte de la qualification, à deux points de la Roumanie, barragiste[124]. Ils parviennent à terminer troisièmes de leur poule avant de s'imposer face à la Norvège à l'aller comme au retour lors des barrages, ce qui permet à la sélection dirigée par l'Allemand Bernd Storck de se qualifier pour son premier tournoi international depuis trente ans. Elle remporte d'ailleurs très largement ses deux premiers matchs, contre la Corée du Sud, battue 9-0[42], et l'Allemagne de l'Ouest, battue 8-3[43]. Suspendus par la FIFA à la demande de la fédération hongroise, ils signeront en 1958 au Real Madrid pour le premier, et au FC Barcelone pour les deux autres, et ne joueront plus jamais pour la Hongrie[A 17]. Sous la houlette de son nouvel entraîneur, la Hongrie dispute ensuite les éliminatoires de l'Euro 2020 au sein du groupe E et terminent 4e de leur groupe, derrière la Croatie, le Pays de Galles et la Slovaquie et devant l'Azerbaïdjan. Le match s'enlise sur un terrain rendu boueux par la pluie, qui avantage des Allemands mieux préparés et équipés[43]. L'Euro est plutôt une réussite pour l'équipe, qui réussit à sortir des poules, qui plus est en terminant à la première place et invaincue, en ayant notamment tenu en échec le Portugal, futur vainqueur de la compétition, au terme d'un match spectaculaire (3-3, après avoir à chaque fois mené au score)[128]. La Hongrie, invaincue depuis quatre ans, est la grande favorite de la Coupe du monde de 1954 en Suisse. Pour son entrée en lice à Old Trafford, la Hongrie s'incline face au Portugal trois buts à un[69]. Albert est désigné « Meilleur jeune joueur » du tournoi, succédant au palmarès au Brésilien Pelé[60]. À cette époque, les matchs diffusés à la télévision sont très rares. Même si les résultats de la Hongrie sont inférieurs à ceux de l'époque du onze d'or hongrois, le parti au pouvoir utilise toujours l'équipe nationale comme un moyen de propagande[211]. Au début du XXIe siècle, Gábor Király et Roland Juhász sont les joueurs majeurs de la sélection, en ce qui concerne le nombre de sélections[160],[161]. La Hongrie, invaincue depuis quatre ans, est la grande favorite de la Coupe du monde de 1954 en Suisse. Les Hongrois ont terminé l'année 2016 au 26e rang mondial et au 17e rang européen selon le classement FIFA. Les Hongrois perdent alors leur sang-froid, à l'image de Törőcsik et Nyilasi, expulsés coup sur coup[A 18]. Il est remplacé à l'issue du quart de finale de Coupe du monde 1966, perdu contre l'Union soviétique. La défaite 8 à 3 des Ouest-Allemands face aux Hongrois plongent les supporters et les joueurs dans le pessimisme et la colère. Toutefois, ces échecs sont atténués par la victoire de la Hongrie lors de la Coupe Kirin en mars 1993[107], après une victoire contre le Japon et un nul contre les États-Unis[108]. Lors des qualifications, la Hongrie, qui voit les débuts intéressants de Roland Juhász, termine également avant-dernière de son groupe, mais termine à six points du premier, la Suède : les écarts sont donc assez minimes, mais insuffisants pour se qualifier[117]. L'année suivante, la Hongrie remporte pour la première fois la Coupe internationale, commencée en 1948[34], devant la Tchécoslovaquie et l'Autriche. Malgré ses débuts chaotiques, une deuxième édition de la « Coupe d'Europe des nations » est lancée, sur le même modèle, mais avec plus de participants. Line: 68 Pour l'équipe féminine, voir, Liste complète des sélectionneurs de l'équipe de Hongrie, Maillots utilisés par l'équipe de Hongrie, Kit d'information du congrès de la FIFA à, La version du 2 juin 2015 de cet article a été reconnue comme «, Genèse de la sélection du temps de l'Autriche-Hongrie (1901-1920), La génération du « Onze d'Or hongrois » (1950-1956), Reconstruction et bons résultats (1956-1972), « par la réforme qu'avait connue le football magyar en 1949 quand, comme l'économie, les sociétés sportives avaient été nationalisées », « l'un des meilleurs footballeurs au monde », « victoires hongroises ne pouvaient pas être attribuées aux idéologies politiques », « exploiter le succès du football pour eux-mêmes », « une vie non sportive, aux mœurs dépravées », « délaissé sa patrie, son club et ses parents », Bilan de la Hongrie face aux sélections affrontées au moins vingt fois, « Parce qu'il s'agit peut-être de la meilleure de tous les temps et qu'elle ne gagnera jamais la Coupe du monde », « initiative, liberté et esprit de solidarité aux quatre défenseurs », « joueurs exceptionnels et un schéma de jeu totalement inédit », La Pologne retrouve son indépendance en 1918. La légende veut que la Hongrie ait laissé la Squadra Azzurra s'imposer, après les menaces de sanction du leader fasciste italien, Benito Mussolini, à ses joueurs, en cas de défaite : « On a pris quatre buts, mais au moins on leur a sauvé la vie », — Antal Szabó (gardien de la Hongrie), à l'issue de la finale perdue face à l'Italie (2-4)[24],[25]. La Hongrie évolue principalement à domicile avec un maillot rouge et blanc et des chaussettes vertes. Les résultats sont immédiats : une série de 32 matchs sans défaite, dont le tournoi olympique de 1952. Preuve du déclin de la Hongrie, les Magyars pointent, en juillet 1996, à la 87e place du classement mondial de la FIFA, son plus bas depuis la création du classement en 1993[109]. Elle a un bilan positif contre huit d'entre elles. Lors de son premier match, face aux vice-champions du monde en titre suédois, il inscrit un doublé, donnant la victoire aux siens (3-2)[60]. György Sárosi participe à la Coupe du monde de 1934 et marque notamment un but en quart de finale contre la Wunderteam autrichienne[150]. Opposés en demi-finale à l'Espagne, pays organisateur, les Hongrois égalisent à cinq minutes de la fin du temps réglementaire ; l'Espagne l'emporte toutefois en prolongation[61]. Portés par un Albert au sommet de son art[52], et face à une équipe privée de son maître à jouer Pelé, blessé, les Magyars l'emportent trois buts à un après un match remarquable[70],[71]. Placée dans la voie A du fait de la qualification de toutes les autres équipes présentes en Ligue A en dehors de l'Islande, la Hongrie se défait d'abord des Bulgares à l'extérieur (3-1) le 8 octobre 2020, avant de renverser à domicile l'Islande le 12 novembre 2020 grâce à deux buts coup sur coup en fin de match par Loïc Nego (88e minute) et Dominik Szoboszlai (92e minute) compensant l'ouverture du score islandaise précoce sur un coup-franc direct de Gylfi Sigurðsson ponctué par une bourde du gardien hongrois Péter Gulácsi (11e minute). Avant la Seconde Guerre mondiale, le jeu des équipes issues de l'ancien Empire austro-hongrois est très technique[215]. Le monde découvre cette équipe aux Jeux olympiques d'Helsinki en 1952, où la Hongrie, devenue communiste, envoie sa sélection A : les clubs hongrois étant soutenus par des organisations d'état, les joueurs sont assimilés à des fonctionnaires et peuvent ainsi contourner les statuts olympiques interdisant le tournoi aux joueurs professionnels. Si les rencontres étaient nombreuses avant la Seconde Guerre mondiale (82 entre 1902 et 1937), elles deviennent beaucoup moins fréquentes au fur et à mesure des années puisqu'il n'y en a eu que huit depuis 1990. La finale est jouée contre le tenant du titre, l'Italie, dirigée par le technicien turinois Vittorio Pozzo. La Hongrie est également parvenue à ramener une médaille d'argent en 1972 en s'inclinant face à la Pologne en finale et une médaille de bronze en 1960. Il débute en équipe nationale en 1947 et participe à toutes les campagnes de la Hongrie, que ce soit aux Jeux olympiques, en Coupe du monde ou à l'Euro[159]. Après la chute du régime socialiste, le stade garde son nom jusqu'en 2002, date à laquelle il est renommé stade Ferenc-Puskás, en l'honneur de l'un des plus illustres joueurs hongrois[175]. Cette image découle des qualités techniques révolutionnaires de cette équipe, ainsi que de sa fin malheureuse, conséquences d'une défaite en finale de la Coupe du monde 1954 jugée « profondément injuste » par l'opinion publique internationale, mais également d'un contexte politique tendu, la disparition du Onze d'or étant intimement liée aux évènements de 1956 en Hongrie[38], même si des signes de faiblesse pouvaient déjà être observés avant l'insurrection[48]. Le premier match de l'histoire de la sélection, joué face à l'Autriche le 12 octobre 1902, est le premier match de football de l'histoire qui oppose deux nations européennes non-britanniques[186],[187],[188],[A 1],[note 15]. La sélection perd contre d'autres équipes, régulièrement qualifiées de « modestes » comme la Suisse et la Turquie, qui se qualifient pour l'Euro 1996, au contraire de la Hongrie[110]. Les Magyars peinent depuis quelques années à remporter des succès face aux plus grandes nations mondiales. Joueur le plus capé avec 101 sélections, Bozsik marque notamment la sélection par sa créativité et sa technique[157]. Ils se sont également rencontrés en quart de finale du tournoi olympique 1964, finalement remporté par les Magyars[223]. : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. Ces couleurs sont celles du drapeau hongrois[232]. Sa large victoire contre le Mexique (4-0) lui permet d'atteindre le même nombre de points que le pays de Galles. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En janvier 1911, l'équipe hongroise se déplace pour la première fois en Europe de l'Ouest pour y affronter la France, l'Italie et la Suisse. D'autres joueurs ont effectué le chemin inverse, à l'instar d'Iuliu Baratky, sélectionné neuf fois sous le maillot hongrois puis vingt fois sous le maillot roumain[139]. Avant la Coupe du monde 1954, l'Uruguay a remporté les quatre tournois auxquels elle avait pris part : Jeux olympiques 1924 et 1928, Coupe du monde 1930 et 1950, sans perdre un seul match. La même année, il fait partie d'un comité européen de six membres élu à Bâle en juin 1954 lors de la fondation de l'UEFA (avec José Crahay et Henri Delaunay, Josef Gerö, George Graham, Ebbe Schwartz[A 21]. Durant le conflit et juste après, la Hongrie n'affronte pratiquement plus que son allié au sein de l'Empire austro-hongrois : en effet, entre octobre 1914 et mai 1920, vingt-deux des vingt-trois matchs amicaux qu'elle dispute le sont contre l'Autriche[6]. Il joue d'abord neuf matchs pour la Hongrie de 1930 à 1933 puis, profitant de sa double-nationalité, décide de changer de nationalité sportive et dispute 20 matchs avec la Roumanie de 1933 à 1940[225]. Remportant de nombreux titres avec son club (notamment la Coupe des villes de foires 1964-1965), Albert continue ses performances avec la sélection hongroise et reçoit le Ballon d'or en 1967[156]. Né en août 1914 à Szeged, il effectue la majeure partie de sa carrière de joueur dans le club de la ville, le Szegedi AK. Quelques internationaux hongrois sont nés en dehors de l'Europe, comme Thomas Sowunmi, né au Nigeria et international hongrois entre 1999 et 2006[140], ou encore Leandro, d'origine brésilienne et international depuis 2004[141]. La Hongrie remporte pour la deuxième fois de son histoire la médaille d'or aux Jeux olympiques[67]. Cette victoire permet de donner une meilleure image du régime communiste, dans le contexte politique de la guerre froide[A 15]. Avant la Seconde Guerre mondiale, le jeu des équipes issues de l'ancien Empire austro-hongrois est très technique[215]. György Sárosi, joueur du Ferencváros de 1930 à 1948, inscrit 42 buts en 62 matchs pour la sélection hongroise entre 1931 et 1943[149]. Dominateurs en première période, les Hongrois manquent de réalisme, et s'inclinent finalement quatre buts à un[81],[82]. À l'heure actuelle, la majorité des internationaux hongrois évoluent hors du pays en raison du faible niveau du championnat hongrois comparé à d'autres championnats européens[137]. AIDE: Vous êtes sur la page résultats de Ferencvaros dans la section Football/Hongrie. Membre du Onze d'or mais pas le plus connu, Bozsik remporte le titre olympique et termine finaliste de la Coupe du monde[157]. Elle n'a également rencontré que deux nations de la zone Amérique centrale-Caraïbes : le Salvador (dont la victoire record 10-1 au premier tour du Mondial 1982) et Antigua-et-Barbuda[184]. Cette performance permet toutefois à la sélection de gagner 31 places au classement FIFA de 1997 à 1998[109]. En 1993, la Hongrie participe à la Coupe Kirin, une compétition amicale entre trois équipes : opposée aux États-Unis et au Japon, la Hongre s'impose avec une victoire et un match nul[107]. Ces couleurs sont celles du drapeau hongrois[232]. Elle remporte la médaille d'or au terme d'un parcours sans faute qui l'a vue éliminer la Roumanie (2-1), l'Italie (3-0), la Turquie (7-1), la Suède (6-0) et enfin, en finale, la Yougoslavie (2-0)[A 15],[33],[34]. La Hongrie affronte ensuite le Brésil, invaincu en Coupe du monde depuis le quart de finale de 1954 perdu face à la Hongrie. Sélections et buts actualisés après le 19 novembre 2019 et le match contre le pays de Galles. Dans un stade désert, du fait du boycott des spectateurs choqués par l'exécution de l'ancien premier ministre hongrois Imre Nagy, opposant au régime communiste[49], les Gallois créent la surprise en l'emportant face au dernier finaliste (2-1)[50]. Elle consiste en une sélection des meilleurs joueurs hongrois. La rencontre démarre bien pour les Hongrois qui mènent 2-0 après huit minutes de jeu[43]. Qualifiés directement en finale contre la Pologne, les Hongrois manquent de remporter leur quatrième médaille d'or : malgré l'ouverture du score de Béla Várady, le Polonais Deyna réalise un doublé, offrant la victoire aux siens[86]. Elle concède à Vienne face à son homologue autrichienne, dont c'est également la première sortie, une défaite 5-0[4],[A 1]. Quelques mois après l'échec de l'Euro 1968, la Hongrie défend sa médaille d'or olympique aux Jeux de Mexico. En poste entre 1949 et 1956, il est sur le banc magyar lors du premier titre olympique, obtenu à Helsinki en 1952, lors des deux victoires face à l'Angleterre, dont celle historique de novembre 1953 à Wembley et durant la phase finale de la Coupe du monde 1954, achevée en finale[29]. Après l'éparpillement du Onze d'or, le niveau de la Hongrie décline et la sélection perd sa « magie », et donc, ses surnoms[231]. Qualifiant aisément la Hongrie pour la Coupe du monde de 1938 avec une victoire 11-1 contre la Grèce, Dietz est accompagné d'Alfréd Schaffer, ancienne gloire du football hongrois[164]. Il parvient à qualifier les Magyars pour la phase finale du mondial argentin en 1978, douze ans après leur dernière apparition dans la compétition. Au retour, les Soviétiques, futurs vainqueurs de l'épreuve, l'emportent encore (1-0)[57]. En phase préliminaire à la Coupe du monde 1982, la Hongrie parvient à terminer en tête du groupe 4, devant l'Angleterre, face à laquelle elle concède pourtant deux défaites, et la Roumanie, notamment[96]. Tandis que le pays est progressivement rattaché à la zone d'influence de l'Union soviétique, l'équipe nationale est invitée à jouer la Coupe des Balkans en 1947 et 1948. Lors des éliminatoires du Championnat d'Europe 1968, la Hongrie termine en tête de son groupe, devançant l'Allemagne de l'Est, les Pays-Bas et le Danemark[74]. Les Hongrois affrontent ensuite l'Uruguay, tenant du titre, pour un match prévu comme « intense et spécial », du fait de la force des deux formations[42]. Les Hongrois ont la lourde tâche d'ouvrir le tournoi face à l'Argentine au stade Monumental de Buenos Aires. En lice pour l'Euro 2016 dans le groupe F, l'équipe de Hongrie de football entraînée par Bernd Storck ne s'est plus qualifiée pour aucun tournoi officiel depuis 1986. Cette victoire permet de donner une meilleure image du régime communiste, dans le contexte politique de la guerre froide[A 15]. AFP / Le HuffPost À l'aube des années 2010, Loïc Nego était un cadre des équipes de France de jeunes. Comme nombre de ses coéquipiers, Kocsis s'exile en 1956 et rejoint le FC Barcelone. Privés de leur meneur, qui ne portera plus le maillot de la sélection pendant deux ans, mais avec un Ferenc Bene étincelant[B 2], les Hongrois terminent à égalité de points avec la Tchécoslovaquie. Une partie de la société hongroise, particulièrement la haute société magyare, se montre toutefois réticente au développement de ce sport « répugnant », en raison de sa nature supposée violente et très physique, voire « non civilisée »[3]. Malgré la déception de ne pas être couronné champion du monde, Sebes est maintenu à son poste. Avec 75 buts marqués en 68 sélections, Sándor Kocsis a surtout marqué les différents observateurs grâce à son jeu de tête, que Gusztáv Sebes considère comme « le meilleur de l'histoire »[148]. Le match est si violent qu'il est rapidement surnommé « Bataille de Berne »[44],[45]. En 2016, quarante-quatre ans après son dernier match en phase finale, les Hongrois parviennent à nouveau à se qualifier pour l'Euro en France. Par la suite, en 1974, il entraîne l'équipe de Hongrie. En réaction, la Fédération hongroise, tout comme les autres nations candidates à l'organisation, n'envoie aucune délégation à cette première édition de la Coupe du monde, qui remporte malgré tout un franc succès populaire[16]. Officiellement, il joue jusqu'à sa mort, en 2014, avec Ferencváros, car, en hommage, le club hongrois fait figurer son nom chaque saison dans la liste de joueurs transmise à la fédération nationale[159]. Gusztáv Sebes peut être considéré, avec Béla Guttmann, comme l'un des meilleurs techniciens du pays. La Hongrie, triple médaille d'or olympique de football en 1952, 1964 et 1968, est toujours la nation la plus titrée des Jeux olympiques, devant la Grande-Bretagne[note 5], l'Uruguay, l'Union soviétique et l'Argentine, vainqueurs à deux reprises[193]. Les deux sélections se sont souvent affrontées au fil des campagnes de qualifications pour l'Euro (7 matchs lors des campagnes 1972, 2000 et 2016) ou la Coupe du monde (6 matchs lors des campagnes 1982, 2002 et 2014). Entre 1948 et 1953 (date de l'inauguration du Népstadion), la Hongrie joue la plupart du temps au stade de Megyeri[171], conçu par l'ancien international Alfréd Hajós[172]. La réputation et l'importance de l'équipe de Hongrie de cette époque est fortement liée aux tactiques originales choisies par Sebes, telles les anticipations du gardien de but, ou le choix d'un dispositif en « 4-2-4 »[30]. Emprisonné par les nazis en 1944, il survit et revient en Hongrie pour redevenir avocat en 1951, avant de mourir en 1969[163]. Ce n'est que lors des campagnes de qualifications pour la Coupe du monde 2014 puis de l'Euro 2016 que des tensions extra-sportives, surtout dans les tribunes ou les abords de stades, ont fait leur apparition[227], chaque camp revendiquant de façon plus ou moins virulente la Transylvanie[228]. Elle domine facilement le Salvador (4-0)[76], est accrochée par le Ghana (2-2) mais passe le premier tour en écartant Israël (2-0). − JONATHAN NACKSTRAND / AFP La sélection manque pour la première fois la qualification en 1970, après six campagnes successives couronnées par une présence en phase finale[note 6]. Alors que le football devient un enjeu économique, la Hongrie ne suit pas le mouvement et reste un peu en retrait de ses voisins européens[3]. La Hongrie a connu son meilleur classement FIFA en avril 2016 et en mai 2016 en atteignant la 18e place. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Plusieurs membres de chaque équipe sont blessés, dont l'entraîneur Gusztáv Sebes[42]. Mais son retour n'est pas convaincant, et il prend finalement sa retraite en 1974 avec un bilan international de 32 buts en 75 matchs[60]. Il dirige l'équipe durant quatre matches, dont trois défaites. Elle est tenue en échec par le pays de Galles (1-1) puis s'incline (2-1) devant la Suède, sélection-hôte. Reconverti en entraîneur, il revient en Hongrie en 1992, à 65 ans, appelé au chevet d'une sélection hongroise tombée au plus bas en 1993. Si la Hongrie prend rapidement les devants et mène 2-0 après 47 minutes de jeu, les Uruguayens recollent au score en fin de match et arrachent les prolongations[42]. Le succès 10-1 des Hongrois face au Salvador constitue le record de buts marqués par une équipe lors d'un match de Coupe du monde[97]. La carrière internationale de Baratky s'arrête avec la Seconde Guerre mondiale, le Mouvement Légionnaire au pouvoir en Roumanie le menaçant de mort à cause de ses origines hongroises[226]. La Hongrie termine à la quatrième place d'un groupe de cinq, derrière le Danemark, l'Angleterre et la Grèce[95]. Il termine sa carrière d'entraîneur en Autriche, au SSW Innsbruck et au Portugal où il réussit le doublé en 1981 avec le Benfica Lisbonne. Si les rencontres étaient nombreuses avant la Seconde Guerre mondiale (82 entre 1902 et 1937), elles deviennent beaucoup moins fréquentes au fur et à mesure des années puisqu'il n'y en a eu que huit depuis 1990. Ne comprend que les match reconnus par la. Elle est également appelée pendant cette même période Aranycsapat en hongrois, ce qui signifie Onze d'or hongrois[230]. Károly Dietz, sélectionneur de la Hongrie pendant 41 matchs de 1934 à 1939, réalise une modeste carrière de joueur dans les années 1910 avec des clubs comme le Magyar Atlétikai Club. La carrière internationale de Baratky s'arrête avec la Seconde Guerre mondiale, le Mouvement Légionnaire au pouvoir en Roumanie le menaçant de mort à cause de ses origines hongroises[226]. La dite "phase finale" ne concerne que le dernier carré : demi-finales, match pour la 3e place et finale. Elle a néanmoins réussi quelques performances mais toujours à l'occasion de matchs amicaux : deux victoires, contre l'Allemagne en 2004 et l'Italie en 2007.

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